Est-ce que tu peux nous parler de ton parcours ?
Je suis entrée aux Beaux-Arts de Paris en 1998 et en suis sortie diplômée en 2005. J’étais d’abord élève de Vincent Bioulès, puis de Dominique Gauthier, qui avait repris l’atelier de Veličković. J’ai eu beaucoup d’affinités avec Dominique Gauthier, qui m’a apporté énormément. Il ne m’a pas appris à peindre, on doit déjà savoir peindre en entrant dans cette école. Et puis il n’y a pas de bonne manière de peindre, c’est quelque chose que tu apprends toi-même. Il me conseillait des expositions, des livres, des vrais conseils qui font un chemin, avec des peintres que j’ai découverts grâce à lui. Il m’a fait découvrir Morris Louis, Blinky Palermo ou Stéphane Bordarier… Bioulès est resté seulement un an, après il est parti. J’ai aussi commencé la céramique là-bas, sans spécifiquement vouloir en faire. C’était assez bizarre, ce sont des recherches qui m’ont conduite à la céramique, à tester ce médium que je ne connaissais pas du tout.
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