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(IN)visible, la première expo photo de Vanessa Avila

(IN)visible, la première expo photo de Vanessa Avila
© Peter Avondo - Snobinart
Dans le cadre des Boutographies, Vanessa Avila a eu la chance d'exposer pour la première fois ses clichés au sein du sublime Espace Saint-Ravy à Montpellier. Une exposition de l'intime et du détail à découvrir jusqu'à ce soir dans l'Écusson.

Lorsqu’elle propose sa candidature pour exposer à l’Espace Saint-Ravy de Montpellier dans le cadre des Boutographies, Vanessa Avila ne s’attend pas vraiment à être sélectionnée. Pourtant, quelques temps après, c’est bien elle qui aura l’opportunité de présenter son travail photographique aux nombreux visiteurs du festival au sein de la salle municipale. Reste alors à concevoir une exposition cohérente à partir de clichés pris par-ci par-là au gré de ses voyages et de ses inspirations.

Et s’il y a bien une chose qui nous saute aux yeux lorsque nous parcourons les différents espaces de la salle, c’est qu’il existe un lien évident entre toutes ces photographies. Avec un sens du détail qui interpelle et qui met en avant un œil averti pour ce qui n’est pas toujours visible, Vanessa parvient à tisser un réseau de sens et de formes entre ces éléments à priori disparates.

Pour l’expliquer, la photographe s’appuie sur ses expériences personnelles, notamment acquises lors d’un voyage au Mexique. À cette occasion, elle rencontre naturellement des paysages hors du commun, mais vit aussi des expériences étonnantes autour de la connaissance de soi, de la mort symbolique et de la renaissance. De cette parenthèse spirituelle, parfois mystique, elle en tire aujourd’hui une démarche artistique qui se lit en trois volets.

Assistée de son amie écrivaine Axelle Gasne, elle propose ainsi une plongée dans son univers qui, au-delà de son interprétation personnelle, est renforcée par une photographie de l’invisible, du détail et de la perspective. Avec des clichés exclusivement numériques, dont la majeure partie a été prise avec un simple smartphone, elle parvient à saisir des sujets pleins de sens et d’esthétique qui, à défaut d’être toujours identifiables, ouvrent la porte à de nombreuses interrogations.

Du minéral au végétal, en passant par l’humain ou l’urbain, Vanessa crée un cycle de découverte qui laisse un agréable sentiment de complétude, entre abstraction et figuration. L’exposition se termine ce dimanche 29 mai, mais l’artiste qui concrétise ici sa toute première exposition pourrait bien y prendre goût et revenir prochainement présenter son travail dans la région… Affaire à suivre, donc !

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