Peux-tu nous présenter cette seconde édition d’Immortelle à Art Paris ?
Quand on a fait Immortelle à Montpellier, on avait une frustration du fait qu’on avait présenté deux générations, la première qui était née entre 1970 et 1980 et la génération plus jeune. C’est vrai que ces deux générations sont très liées à celle qui précédait, souvent c’était leurs professeurs… Et dans la construction de cette exposition on avait intégré un certain nombre de toiles de ces « aînés ». Finalement on a eu cette frustration de ne pas pouvoir les présenter faute de place et on s’est dit qu’on allait essayer d’avoir différents épisodes dans le temps. Même le titre qu’on a développé, Immortelle, ça a marqué les esprits, il y a beaucoup d’artistes qui se sont reconnus. Après avoir fait l’expo on se rend compte qu’il y a d’autres artistes qu’on aurait pu intégrer. Il fallait continuer avec ce côté très ouvert qu’il y avait déjà dans l’exposition. On a commencé à regarder pour avoir un format différent. On a discuté avec Guillaume Piens (directeur d’Art Paris, ndlr) qui nous a proposé le commissariat. C’est un format qui nous a plu, parce qu’il n’avait rien à voir avec l’exposition, on a trouvé ça plus libre, que ça faisait un bon second volet à Immortelle.
Contenu exclusif extrait de notre magazine.
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